Diagnostic Eau
Notre méthode
Comment LOELAIR lit un territoire — et ce qu'elle ne prétend pas faire.
LOELAIR réalise un Diagnostic Eau : une lecture structurée des usages d'eau potable techniques d'une collectivité, confrontée au potentiel d'eau non potable observé sur site.
Le livrable est le passeport hydrique communal — document d'aide à la décision. Il ne remplace ni une étude d'ingénierie, ni un dossier réglementaire, ni un engagement de performance.
Nous travaillons sur le terrain, avec vos agents — pas depuis un bureau.
Deux lectures, deux sources
Usages réels (ce que vous consommez aujourd'hui)
Nous documentons comment l'eau potable sert réellement aux services techniques : voirie, espaces verts, nettoyage, ateliers, etc.
Sources : questionnaire communal, rencontres avec les agents, factures d'eau lorsque disponibles.
Volumes d'usage : lorsqu'ils sont affichés, ils s'appuient sur les documents transmis par la collectivité (factures). Sans factures, nous n'inventons pas un volume de consommation : le niveau territorial est plafonné tant que cette base manque.
Potentiel observé (ce que le territoire peut mobiliser)
Lors de la visite, nous repérons les flux et ouvrages déjà présents : bassins, exutoires, réseaux pluviaux, points de captation possibles.
Sources : constat terrain documenté (photos géolocalisées, localisation, conditions d'accès), entretiens agents.
Volumes de gisement : ordres de grandeur constatés sur site — distincts des volumes de factures. Ce n'est pas une mesure au débitmètre. Ils ne se cumulent pas pour « gonfler » la consommation.
Ces deux lectures restent séparées dans le passeport. C'est volontaire : la substitution n'a de sens que si l'on compare usages documentés et ressource réellement constatée.
Le niveau LOELAIR — logique
Le passeport affiche un niveau territorial (échelle progressive, lettres L → LOELAIR). Chaque cran exige des preuves plus solides que le précédent :
- Territoire lu — usages et/ou services documentés.
- Flux observés — au moins un flux ou ouvrage repéré sur site.
- Gisement exploitable — au moins un point accessible et aménageable selon le constat terrain.
- Niveaux suivants — le potentiel observé peut couvrir une part croissante des usages documentés, uniquement lorsque les factures permettent de fonder le volume d'usage.
- Substitution prouvée — réservé au suivi après pilote (données terrain / KPI). Inatteignable au seul Diagnostic Eau.
Principes de prudence :
- Sans inventaire de flux, on ne monte pas artificiellement.
- Sans volumes d'usage fondés sur factures d'eau, le niveau ne peut franchir le seuil de couverture des usages : le passeport affiche ce plafond explicitement.
- Remplissage incertain sur site : le passeport peut afficher une fourchette, pas un faux chiffre précis.
Le niveau est calculé par une règle déterministe documentée (mêmes données → même résultat). Il n'est jamais modifié par une intelligence artificielle.
Ce que la méthode ne fait pas
LOELAIR ne réalise pas :
- un audit réglementaire ni une certification de conformité ;
- un dimensionnement d'ouvrage ou de réseau ;
- une analyse de qualité d'eau ;
- un engagement de résultat (m³ économisés, aide financière, ROI).
Lorsque le passeport cite un cadre réglementaire national (textes de référence), il s'agit d'un rappel de contexte — jamais d'une attestation d'éligibilité, de conformité ou d'autorisation. Toute autorisation relevant d'un projet relève de l'agence de l'eau de votre bassin et des services de l'État compétents.
Les montants ou taux de cofinancement éventuellement mentionnés sont orientatifs et sous réserve d'éligibilité — jamais garantis par LOELAIR.
Transparence — aucun chiffre non défendable
- Tout volume affiché est rattaché à une source (facture, constat terrain, note d'incertitude).
- Les fourchettes et mentions « à confirmer » sont préférées à un chiffre trompeur.
- Le passeport porte la méthode, les limites, les sources et une référence de mission.
Rôle de LIA (assistance)
LIA est une assistance d'analyse. Elle peut analyser, signaler et recommander.
Elle ne décide jamais à la place d'un humain, ne calcule jamais le niveau territorial LOELAIR, ne garantit jamais une conformité, et n'invente jamais un chiffre.
Chaque sortie porte la mention : « Analyse assistée par IA — à valider ». La validation finale est toujours humaine.
Ce que vous obtenez
Un document lisible en instance : usages, potentiel observé, lecture (favorable / prudente / sous conditions), prochaines étapes. Vous restez maîtres de la décision. LOELAIR structure la preuve.
Méthode LOELAIR — Diagnostic Eau · Note publique de positionnement méthodologique. La version technique exacte appliquée à chaque passeport figure dans les annexes de traçabilité du document remis.